Malgré un froid de canard ce dimanche 7 Mars, Yann Wehrling a été chaleureusement accueilli en Alsace du Nord par les représentants locaux de l’équipe de campagne : petit reportage de la journée.

De gauche à droite : Patrice Gandriau, Michel Lorentz, Yann Wehrling, Marcel Schmitt, Andrée Munchenbach
Marcel Schmitt, le maire de Schweighouse, nous accueille au foyer avicole et lance les débats publics portant
sur le bilinguisme, les transports, l’économie, et sur la création d’un parlement d’alsace.

Patrice Gandriau, spécialiste des questions de transport, s’inquiète fortement sur l’avenir de l’Aéroport d’Entzheim
et expose les solutions de notre programme.

Andrée Munchenbach ; conseillère générale, nous expose les actions à mener pour éviter la fatalité des lycées déclassés, avec notamment la chance et la richesse que représente l’enseignement bilingue dans les quartiers défavorisées.

Michel Lorentz nous expose les mesures pour relancer l’économie en Alsace et créer des emplois non délocalisables.

Yann Wehrling nous parle de la fierté Alsacienne, de la langue et de la culture, qui n’est pas le repli identitaire exprimé
par l’extrême droite, mais bel et bien une notion au cœur même de la démocratie elle-même qui, en France, doit faire des efforts pour respecter les minorités

Michael Mc Gee un irlandais amoureux de l’Alsace, toujours à l’affut d’une belle photo, interviendra pour défendre le droit alsacien si critiqué par le monde parisianiste. « L’alsace n’est pas une région de non droit Français, comme certains l’affirment, mais de plus de droit Alsacien».

Moment fort du débat public, présentation de la banderole pour la manifestation afin de réclamer un parlement Alsacien pour le centième anniversaire de sa première création.

Repas chaleureux, certains ont repris plusieurs fois des frites.




Rendez-vous en gare de Lauterbourg pour mettre en évidence l’incohérence actuelle des transports ferroviaires. Pour
aller en Allemagne sur Wörth, il nous faut prendre la voiture afin de rejoindre la gare de Lauterbourg, en effet le train arrivant de Strasbourg arrive dix minutes après le départ pour Wörth : bel exemple de cohérence de l’équipe sortante de la région…


Friche ferroviaire à Lauterbourg. Où sont les trains de marchandises ? Désolation industrielle, dépôts désaffectés. Des friches, de terribles exemples de la situation industrielle catastrophique de l’Alsace d’aujourd’hui. Héritage de 30 ans de laissez-faire, d’un manque de vision avec une gestion à la petite semaine.

Constatation cruelle, pour aller à Karlsruhe il faut attendre plus de dix minutes à Wörth. Pourtant combien de
travailleurs transfrontaliers prendraient cette ligne si tout était pensé en cohérence, d’abord à Lauterbourg, puis à Wörth…Alsace démocrate est la seule liste à promouvoir la coopération frontalière comme principe premier du développement économique de notre bassin d’emplois, qui est celui du Rhin supérieur, tout entier. La liste Alsace Démocrate le démonter en posant le pied, de façon symbolique, en Allemagne pour défendre et promouvoir la coopération.


La fin du périple en Alsace du Nord nous conduit à Hunspach pour visiter le Ligne Maginot et constater le peu d’intérêt de la région pour développer les atouts touristiques en Alsace du Nord. Très peu de moyens, et des bénévoles souvent découragés par le manque d’aide pour développer leur cite touristique, pourtant si prisé.
Bis Bald
Philippe Sierro




